Michel Boutet chante et raconte «La Ballade de Jean Guy Douceur»

une proposition de éRe Des BelLes pour le Festival de la Cour des Contes (entrée gratuite):

MARDI 2 MAI A 20H

«LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR» c'est un voyage qui commence, au hasard, en Poitou. Notre «héros» s'en va vers le Grand Nord, sur les traces de Jack London, et arrive facilement... à Roubaix !
Mais au prix de quelques détours, il fait de belles rencontres: un inventeur d'étoiles au Québec, une «Leïna» qui cherche des odeurs de sel, l'accordéon qui joue dans «Amsterdam», un habitant de Kanakie souhaitant mourir au ralenti, et des marins d'eau douce qui n'ont jamais vu «les Atlantiques» mais cultivent avec précaution de belles colères.
«JEAN-GUY DOUCEUR» voyage en chansons à la recherche de son port d’attache.
Michel BOUTET, lui, chante en faisant artisanat de son humanité.

«Son dernier disque : une bordée de chansons, ration de bonheur. Du soyeux, du granuleux. Des chansons douces, très musicales, qui charrient les souvenirs, soupèsent les épreuves, jusqu’au déchirant. Michel Boutet, c’est comme toujours un concentré d’humanité.»
(Michel KEMPER, Nos Enchanteurs 2015)

«Michel Boutet est un artiste rare. Son cd LE SILENCE DU FLEUVE compte douze pièces d’orfèvre. Les accents sont ceux de Gilbert Laffaille, Julos Beaucarne, Allain Leprest. Il excelle lui aussi dans cette capacité à mêler l’humour au désespoir pour tracer des lignes de vie : Les noyés font ce qu’ils peuvent / Ils se jettent à l’eau… dit la chanson titre.»
(Jean-Yves DANA, La Croix)

«Préparez-vous à être heureux. Ses nouvelles chansons sont magnifiques. Les tonalités s’y mélangent. C’est généreux toujours, drôle souvent, grinçant parfois. C’est tendre, et c’est surtout remarquablement écrit. Si je ne me retenais pas, je vous en dirais du bien!»
(Jean-François GRANDIN, Marmite FM)

La Rivière bien nommée

un spectacle de Patrick Corillon pour le Festival de la Cour des Contes (entrée gratuite)

SAMEDI 6 MAI A 17H

 © photo Yves Gabriel

Patrick Corillon manipule des livres-objets pour incarner un récit de voyage. Réunis autour d’une boîte aux trésors, les spectateurs écoutent le narrateur raconter sa quête à la recherche des origines de la légende de la Rivière Bien Nommée. Le mécanisme des objets, les illustrations, la typographie, la musique et la voix sont réunis au service du récit, à la façon des cantastories ou des kamishibai, ces petits théâtres de papier ambulants où les images servaient aux chanteurs et musiciens de points de départ pour raconter leurs histoires. Cet art traditionnel, dont on trouve les premières traces dans l’Inde du VIe siècle de notre ère, a traversé les époques et les frontières jusqu’à la nôtre. La Rivière Bien Nommée est l’occasion pour Patrick Corillon de revisiter cette forme de narration. Il nous parle de la difficulté d’être vraiment de son époque quand on est imprégné de tant d’histoires qui ont traversé le temps.

 © photo Yves Gabriel

PROGRAMME DU FESTIVAL DE LA COUR DES CONTES

 

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